16.3.18

parfois j'ai mal à la tête#111522

ça n'infini pas
ça ne fait même que commencer
retourner ouvrir les portes coincées
gratter entre les vers de terre
lire les noms sur les marbres effacés
mettre à jour les nouvelles traditions
s'asseoir, se lever, s'asseoir, écouter Francis Cabrel à l'insu de son plein gré
se recueillir, se recroquevriller,
penser à tout ce qu'on pense
compter de 5 en 5  les secondes pour tranquilliser le coeur
aussi longtemps que fer se peut
sans rouiller
partir pour laisser la plus stricte intimité
mettre la main sur le bois vernis
se rappeler de trucs qui ne servaient plus
se trouver un peu idiote de faire la queue à cet endroit
écrire à tous ceux qui ont commencé à se mettre dans la file d'attente
des mots tout racornis comparé à l'amour qu'on leur porte
et à la peine qui enfle déjà
divaguer entre les douleurs fantômes de tous les souvenirs amputés
je ne hausse pas les épaules plus que ça


12.3.18


Une fois encore, la réalité n'a rien à voir. Rien n'à  branler. Elle branle toute seule. Et des atomes, je ne fais pas ce que je veux. La qualité est un outil qui crée de la dynamique. ça s'arrête pour des raisons de géographie. En fait, ça ne s'arrête pas plus que ça. C'est juste que c'est moins tactile.